Pourquoi végé ?

Végétalienne convaincue et passionnée de cuisine depuis de nombreuses années, je me suis lancée dans l’aventure Casse-Noisette dans le but de partager avec le plus grand nombre le goût d’une « autre » cuisine.
Engagée en faveur de la défense des animaux et de la préservation de l’environnement (oui, je me déplace à vélo !), j’ai pris conscience que nos choix en matière d’alimentation et de consommation en général étaient des armes concrètes et accessibles pour lutter contre la dégradation de notre chère Terre…
Pierre Rabhi
Je ne suis pas une utopiste (quoi que…) mais je reste persuadée que nous pouvons tous « faire notre part » (pour citer Pierre Rabhi).
Concrètement, je considère que les petits gestes ne sont jamais vains, et que ce sont eux qui permettront de faire bouger les choses. Ainsi, j’essaie de limiter l’impact du restaurant sur notre environnement : je n’utilise que des produits d’entretien labellisés Écolabel, trie mes déchets, ai mis en place un compost pour ceux qui sont biodégradables, ou encore utilise des emballages écologiques et biodégradables pour la vente à emporter.
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Le végéta*isme, c’est…

Préserver sa santé

On ne peut plus faire semblant d’ignorer que l’industrie agro-alimentaire ne nous veut (vend) pas que du bien… L’excès de viande et de produits d’origine animale est à l’origine de nombreuses maladies cardio-vasculaires, de mauvais cholestérol, de diabète, etc. Rares sont les personnes à manger suffisamment de fruits et légumes, et à penser à inclure dans leur assiette des aliments riches en bons gras (huiles vierges, oléagineux) ou en bonnes protéines (légumineuses, céréales complètes, tofu…). Le végéta*isme incite naturellement à la variété, à la recherche de produits de remplacement ou de substitution, et entraîne généralement de nouvelles habitudes alimentaires, bien plus saines.

S’il ne s’agit pas de convertir tout le monde au végétarisme ou végétalisme, chacun peut toutefois, a minima, réfléchir à sa consommation de viande et tenter de privilégier la qualité (vive le bio !) à la quantité.

Préserver la planète

L’élevage industriel participe à lui seul à 18% des émissions de gaz à effet de serre, soit 5% de plus que les transports ! L’élevage animal est un gouffre énergétique, sachant que les animaux consomment des végétaux souvent produits à l’autre bout de la planète : des cultures qui pourraient et devraient avant tout servir à nourrir les hommes, au lieu de les réserver à des animaux qui, eux, sont réservés aux consommateurs des pays riches et développés.

Quant aux poissons, chacun sait que leurs populations, presque toutes espèces confondues, diminuent voire sont menacées de disparition. La surpêche, le non-respect des quotas et des tailles de filet ou encore la pêche d’espèces interdites sont à l’origine de populations piscicoles décimées, et par conséquent d’équilibre naturel bouleversé.

Quelques chiffres ?

D’après l’association L214, qui défend les droits des animaux et condamne les conditions d’élevage, un repas bio sans produit d’origine animale équivaut à 291km de déplacement automobile, contre 4758km pour un repas non-bio comprenant viande et produits laitiers…

Effet de serre selon l'alimentation

Cette même association a mis en avant les surfaces en sol nécessaires selon les différentes productions : un bœuf à lui seul nécessite 323m2, contre 6m2 pour des légumes ! Quant à la consommation d’eau, ce même bœuf aura besoin de 15.500 L d’eau par kg de viande, contre 700 L pour 1 kg de pommes, ou 1300 L pour 1 kg de céréales.

Effet de serre selon l'alimentation

Sauver les animaux

Chaque année, plusieurs milliards d’animaux sont tués pour nourrir les hommes. Le problème, au-delà de la pure et simple question d’éthique que pose l’exploitation animale, c’est que ces animaux sont le plus souvent élevés et abattus dans des conditions atroces. Les poulets, les lapins et les cochons sont les premiers touchés par cette absence totale d’empathie de la part de l’homme, qui ne voit souvent plus face à lui un animal, mais un simple produit de consommation. Quand on sait qu’un cochon est aussi vif et intelligent qu’un chien, comment rester insensible devant des truies que l’on coince dans des grillages avec pour seule fonction d’allaiter leurs petits ?…

Les systèmes d’élevage intensif sont une véritable honte, et pourtant banalisés. Chacun sait plus ou moins que les poules de ces élevages sont entassées les unes sur les autres, parfois sans connaître de leur vie la lumière du jour : mais savez-vous également que les poussins mâles, inutiles car non producteurs d’œufs, sont jetés vivants dans des broyeuses ? Que les poules, devenues folles car bien trop nombreuses par cage, finissent souvent par s’entre-tuer ?

Le problème, c’est que l’on ne nous montre pas cette réalité, et que peu de personnes voient dans leur assiette ce qu’a pu vivre l’animal qui s’y trouve… Paul McCartney, végétarien depuis plus de vingt ans, a bien résumé cette situation : « Si les gens pouvaient voir ce qui se passe derrière les murs d’un abattoir, la quasi-totalité deviendrait végétarien ! »

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Alors, si vous êtes sensible au sort animal et à la préservation de la planète, il n’y a plus qu’un pas à franchir… 😉

 

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